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Comment évaluer la qualité de la terre de mon jardin ?

/25.09.2020
Main humaine jugeant de la bonne qualité de la terre d'un terrain

Vous souhaitez tirer le meilleur parti de votre terrain en le transformant en jardin d’agrément, potager, verger ou tout simplement en le semant de gazon ? Avant d’engager ces passionnants travaux, il convient de se renseigner sur la qualité de sa terre.

Il n’y a pas de « bonne » ni de « mauvaise » terre, mais des sols de nature et de composition différentes résultant de facteurs géologiques, géographiques, climatiques et environnementaux – le même ensemble d’éléments façonne l’originalité d’un terroir viticole. Établir le profil de votre terrain vous aidera à choisir les plantes plus adaptées à votre substrat. Rassurez-vous, il sera toujours possible de lui donner un coup de pouce !

Comment évaluer la qualité de la terre ?

Première étape : l’observation. Votre sol produit-il une végétation abondante (signe d’une bonne irrigation naturelle) ; est-il majoritairement argileux (meuble), limoneux (fin), sableux (grossier et lourd), ou caillouteux ? Est-il « vivant », c’est-à-dire riche en humus et habité de micro-organismes, d’insectes, de lombrics nécessaires à son aération ? Sa couche de surface est-elle épaisse et, si oui, de combien de centimètres ? Pour cela, effectuez quelques carottages de 20 à 30 cm pour examiner la texture, l’homogénéité, la population. Une discussion avec vos voisins peut vous faire gagner du temps.

Deuxième étape : l’analyse chimique. Le vinaigre d’alcool provoquera l’effervescence d’une poignée de terre sèche alcaline (ou calcaire). Bon pour le rosier, la lavande, la pivoine l’artichaut, la carotte, le chou, le noisetier, le romarin, la pomme de terre, la tomate… Une terre humide acide, souvent plus sombre car plus riche en humus, fera plutôt réagir du bicarbonate de soude et vous orientera vers la courge, le melon, le citronnier, le fraisier, la myrtille, l’hortensia, la bruyère… Une étape importante pour créer son potager notamment en permaculture.

Troisième étape : l’amendement. On tempère un excès d’acidité en chaulant et un surcroît alcalin grâce aux compost, fumier, etc. Mais attention : on ne « renverse » jamais totalement l’équilibre d’un sol, qui demeure un écosystème vivant. Mieux vaut adapter ses cultures à la richesse native de sa terre.

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