fbpx
Fermer
Appelez-nous / Du lundi au vendredi de 9h à 18h au 01 86 76 06 25  
ÉCRIVEZ-NOUS / Laissez-nous un message, nous vous répondrons dès que possible
Retour
jardin

Jardiner sans glyphosate : quelles alternatives ?

/26.02.2021
Une femme entretien son jardin et cueille des radis

Révolution dans nos jardins : depuis le 1er janvier 2019, l’usage des pesticides de synthèse est interdit aux particuliers. De nombreuses solutions alternatives existent.

Si le glyphosate a longtemps été la solution miracle pour désherber son jardin, il est temps d’avoir recours à d’autres pistes plus douces pour l’environnement. Et si l’on commençait par se réconcilier avec ces herbes à la mauvaise réputation ?

Qu’est-ce que le glyphosate ?

Désherbant puissant, le glyphosate permet de se débarrasser des plantes non souhaitées. Produit exclusivement par la firme Monsanto sous le nom de Roundup pendant une vingtaine d’années, il est depuis les années 2000 fabriqué et commercialisé par de nombreuses autres firmes. Classé cancérogène probable par l’OMS en 2015 et nuisible pour la biodiversité, son usage est interdit dans les espaces publics ouverts depuis 2017, ainsi qu’aux particuliers en France depuis janvier 2019. Il continue en revanche d’être autorisé pour les agriculteurs.

Désherber naturellement

Composé de feuilles mortes, de paille ou encore de foin, le paillage sert à protéger et nourrir la terre, mais aussi à limiter la pousse de graines indésirables. Autre piste : la pose d’une toile géotextile sur ses plants, permettant de laisser passer seulement l’air et l’eau. On peut aussi procéder au désherbage à main nue, en s’aidant par exemple d’une binette ou d’un couteau. Enfin, le désherbage thermique a fait ses preuves : une casserole d’eau bouillante aidera à se débarrasser des jeunes pousses.

La permaculture

On peut aussi opter pour une solution autrement radicale, en faisant le choix de cesser le désherbage. Préoccupations environnementales oblige, la mode en effet n’est plus au gazon fraîchement tondu, trop gourmand en consommation d’eau. La permaculture c’est notamment accueillir ces dites « mauvaises herbes » au sein de son jardin – plus joliment appelées flore spontanée, ou adventices – peut constituer un ravissement pour les yeux comme pour la biodiversité. On peut choisir les herbes que l’on conserve – par exemple les mellifères fausse roquette, bourrache, pissenlit, luzerne, moutarde… – et laisser 20 % de son jardin en friche raisonnée.

Pour tous vos projets, prenez conseils auprès de My Living Bloom

Faites une estimation de votre projet

Réalisez une estimation rapide basée sur les prix du marché avec My Living Bloom

Je commence

Sur le même sujet

[class^="wpforms-"]
[class^="wpforms-"]